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En bonne santé avec la chiropratique
Offrir des soins de santé aux enfants met en jeux une dimension que l?on ne trouve pas souvent en soignant des adultes. On ne doit pas seulement adresser les besoins et les préocupations de l?enfant, mais aussi ceux des parents.

L?enfant n?a pas de préjugés, il est facile à soigner et répond immédiatement aux changements physiologiques qui améliorent l?expression de la vie. Les parents ont besoin de plus d?attention pour améliorer leurs connaissances et leur compréhension de la santé. Cet article s?adresse au problème qui se pose de comment savoir si la santé de l?enfant est entrain de s?améliorer et de comment pouvoir le démontrer aux parents.

Il y a deux modèles de la santé : le modèle biomédical et le modèle des sciences sociales. Le modèle biomédical se réfère au status symptomatologique et aux tests de laboratoire. Le modèle des sciences sociales fait référence au status fonctionnel de l?individu ; sa capacité à utiliser l?originalité de son environement et de son expérience. Il inclu aussi les changements de perception, notre capacité à prendre de meilleures décisions, ainsi que l?amélioration de notre qualité de vie générale. La santé, par définition, est une fonction physique, mentale et sociale optimale, et pas seulement l?absence de maladie et d?infirmité. Les indicateurs des sciences sociales doivent être pris en considération dans toute analyse complète de la santé. Puisque la chiropratique est une discipline non-médicale, il est d?autant plus vital que notre analyse chiropratique de la santé ne soit pas que basée sur des indicateurs médicaux. Il est très fréquent, pendant les soins chiropratiques, que les parents remarquent que les dispositions de leur enfant se soient améliorées, qu?il apprenne mieux à l?école, qu?elle soit plus en paix avec elle-même, qu?il réagit de manière plus efficace face au stress, qu?elle dorme mieux, et, qu?en général, il soit capable de mieux fonctionner sans restrictions. Ce sont tous des indicateurs de la santé. Parfois, il se peut qu?un symptôme (pour lequelle on a été consulté) ne diminue pas ou ne disparaisse pas, mais que la santé de l?enfant s?améliore de manières diverses.
Il est important d?éliminer tout manque de consistence dans notre philosophie, notre approche clinique et notre communication. Si nous voulons prendre part au rétablissement de l?intégrité vertébrale (et de l?amélioration de la santé et du bien-être qui lui sont associées) grâce à la correction de la subluxations vertébrale par des ajustements spécifques, nous devons faire en sorte que l?analyse de nos résultats soit cohérente. Est-ce que la colonne vertébrale est en meilleur santé qu?avant la première visite ? Comment et quand va-t-on ré-évaluer ? Y a-t-il une amélioration dans la correction de la subluxation comme dans celle de l?intégrité vertébrale ? Et finalement, quelle est l?analyse personnelle de l?enfant, ou l?opinion des parents, de l?état de l?enfant dans les catégories suivantes :


Etat physique

Etat Mental / Emotionnel

Evaluation du stress

Plaisir de la vie

Qualité de vie en générale.


Il est important que le chiropraticien ne donne pas plus d?importance clinique aux symptômes qu?aux indicateurs des sciences sociales et du bien-être. Le patient ou un membre de la famille pourrait équivaloir les soins chiropratiques avec l?amélioration d?un symptôme donné au lieu d?avec les buts susmentionnés. Très souvent, un symptôme peut s?intensifier pendant le processus de guérison, alors que les autres indicateurs de la santé et du bien-être s?améliorent. La symptomatologie pour laquelle le patient nous a consulté peut faire partie des dernières choses à changer dans sa santé totale. Le chiropraticien doit être certain de son intention lorsqu?il surveille les progrès du patient.
Un parent peut remarquer que son enfant a une fièvre mais que son comportement n?en reste pas moind inchangé. Dans un autre cas, l?enfant peut avoir moins de fièvre, mais son comportement en est considérablement affecté. Est-ce que la fièvre est en elle-même une mesure de la perte de santé ? Ou est-ce que la totalité de l?enfant, incluant ses interactions avec son environement, sa réaction au stress, son humeur et son sens de l?humour, a été prise en compte ?

Au lieu de poser des questions sur l?adaptation de la sagesse interne du corps ? c?est-àdire la fièvre ? demandez plutôt comment le patient se sens (ou semble se sentir). En questionnant un parent, le simple fait de changer la question de « Parlez-moi des symptômes de Johnny » à « Parlez-moi de Johnny » peut amener un plus grand éventail d?information à propos du patient. L?approche biomédicale n?est concernée que par la maladie. Les indicateurs des sciences sociales font référence à la personne qui souffre de la maladie. C?est la personne, pas la maladie, qui cherche notre aide.

Un article récent intitulé « Une analyse rétrospective des soins Network utilisant un questionnaire auto-administré de santé, bien-être et qualité de vie » présente la plus grande étude épidémiologique de patients chiropratiques faite à ce jour. Il représente la plus grande étude pour une telle variété d?indicateurs de la santé et du bien-être. Cette étude établit la validité initiale d?un nouvel instrument d?auto-évaluation pour les catégories mentionnées ci-auparavant.

Les patients ont ressenti une amélioration positive et significative dans tous les domaines mentionnés, ainsi qu?une amélioration de leur qualité de vie. Les améliorations signalées suggèrent que cette application particulière de la chiropratique (les soins Network) est associée avec des bénéfices significatifs dans toutes les catégories. Cette étude de 2818 patients, conduite par divers départements de l?Université de Californie à Irvine ne documente pas seulement les bénéfices de la chiropratique au niveau de la santé, mais a aussi établit une nouvelle base d?évaluation des bénéfices sur la santé et le bien-être des disciplines non-médicales.

Puisque les bénéfices sur la santé en général et le bien-être se sont prolongés durant toute la durée de l?étude, il serait dommage d?identifier le but des soins à la seule réduction d?un symptôme particulier, et de manquer les implications à long-terme qu?ont les soins chiropratiques basés sur la subluxation pour la santé de l?enfant.

En étant congruent dans nos objectifs, nos procédures et notre communication, nous pouvons utiliser une application douce, sûre et efficace des ajustements chiropratiques pour devenir les leaders parmis les approches non-médicales de la santé et du bien-être des enfants.


Référence:
Blanks R., Schuster T., Dobson M., A Retrospective Assessment of Network Care Using a Survey of Self-Rated Health, Wellness and Quality of Life. Journal of Vertebral Subluxation Research 1997 1 (4) 15-3



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