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Network Spinal Analysis / Wellness
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Approche médicale, sciences sociales et wellness
En ces temps de coûts de la santé croissants, où les restrictions budgétaires sont reines, le terme « scientifique » est de venu le mot-clé et le cheval de bataille de la médecine dominante. Seul est accepté ce qui est basé sur des preuves. C'est ce que l'on appelle l' « evidence-based medicine ».
Pourtant cette médecine moderne, soi-disant scientifique, hautement technologique, chère et souvent déshumanisante, ne répond pas aux besoins et aux attentes de nombreux individus. De ce fait, un grand vide s'est créé, vite rempli par une pléthore de médecines alternatives, complémentaires, douces ou autres.

Ces nouvelles formes de thérapie foisonnent, de nouvelles voyant le jour à chaque instant. Elles entrent plus ou moins toute dans le domaine du « bien-être » ou « wellness ».

Il est parfois difficile de différencier le bon grain du mauvais.

En conséquence, le mot « bien-être » et « wellness » sont souvent galvaudés, éloignés de leur sens premier. Mis à toutes les sauces, ont retrouve ces mots pour décrire week-end de bains thermaux à la montagne ou sensations agréables que devraient nous procurer certaines thérapies, suppléments nutritionnels, produits de bains, eaux minérales ou encore soupes instantanées !

A en croire certaines publicités , il suffirait même d'investir dans un simple coussin de baignoire pour transformer sa salle de bain en « Centre Wellness ».

L'utilisation abusive du mot « bien-être » et « wellness » est préjudiciable car leur sur-utilisation a tendance à les déprécier dans l'opinion du public et de certains professionnels de la santé.
Cette dépréciation oculte cependant le fait que le « wellness » est une véritable discipline du monde de la santé, un domaine académique étudié par des scientifiques reconnus associés à des universités de renom.

Pour comprendre ce qu'est le Wellness - élément indispensable à comprendre ce que le Network Spinal Analysis peut apporter à l'individu - nous devons faire table rase des idées préconçues et nous lancer dans une aventure de découverte.

LES DEUX APPROCHES DE LA SANTE

Lorsque l'on se plonge dans l'étude de la santé, nous découvrons qu'il existe deux manières de voir et d'étudier ce concept. Deux manières très différentes, parfois a priori contradictoires, mais souvent complémentaires.

Le premier de ces points de vue est l'approche biomédicale, caractérisée par la science médicale moderne. L'autre est l'approche offerte par ce que l'on appelle les sciences sociales.

L'approche biomédicale

L'approche biomédicale a une vision dualiste de la santé et de la maladie (Fig. 1).
Cela veut dire qu'un individu est essentiellement perçu comme étant soit malade, soit en bonne santé.
L'état de bonne santé n'étant finalement qu'un état d'absence de maladie. Dans ce modèle, la maladie est définit comme la présence de signes et de symptômes provoqués par une pathologie, associés ou non à des examens biologiques anormaux.

Cliquez ici pour accéder à la Figure 1 (PDF)

La santé est définit comme l'absence de symptôme et la normalité des examens biologiques

Une personne qui se sent bien, mais dont les examens biologiques sont anormaux (par exemple, dépistage de cellules cancéreuses) est donc malade et doit recevoir un traitement.

Une personne qui se sent mal, mais dont les examens biologiques sont normaux sera considérée comme étant en bonne santé. Si le médecin ne trouve rien d'anormal pour expliquer la présence des symptômes, il conclu souvent - à tort - que « tout est dans la tête ».

Le but du diagnostic biomédical n'est pas vraiment de comprendre ce qui se passe avec la personne, mais bien de pouvoir distinguer, parmi les symptômes et les signes cliniques (S&S) que la personne présente, ceux qui entrent dans la petite « boîte » bien définie des critères diagnostic d'une maladie. Si les S&S remplissent les critères diagnostics, le médecin donne un traitement spécifique contre cette maladie (et non pas pour l'individu). Si les S&S n'entrent pas dans les critères diagnostics, le médecin se voit souvent à court d'explication et conclu trop souvent que soit que « c'est dans la tête », soit qu'il « il va falloir apprendre à vivre avec ».

Dans l'approche biomédicale, on considère qu'il existe un lien direct entre la pathologie et le symptôme.

Si une personne a des douleurs du bas du dos avec une sciatique et qu'un IRM montre une hernie discale, on conclut que l'hernie est la cause des douleurs et de la sciatique. Si une personne a des symptômes de fièvre et un écoulement nasal, et que l'examen biologique montre la présence d'un microbe, on conclut que le microbe est la cause des symptômes.

Le traitement biomédical s'adresse essentiellement à la maladie et non au patient.
Si deux personnes ont une pression sanguine trop élevée (appelée hypertension primaire), le traitement se fait contre l'hypertension, même si chez une personne la pression est due à un surplus de stress alors que chez l'autre elle est due à une alimentation trop riche et à un surpoids.

Dans ce modèle, le concept de prévention est en fait un concept de détection précoce. On ne prévient pas la maladie, on essaie de la dépister le plus tôt possible pour la traiter rapidement. Si nous prenons l'exemple de la mammographie, l'on comprendra mieux la mauvaise utilisation du mot « prévention ». La mammographie est un examen utilisant des ondes ionisantes. Cet examen permet de dépister de manière précoce un cancer du sein. Mais il ne prévient en aucun cas un cancer du sein. En fait, c'est même le contraire : le fait d'irradier un sein par des radiographies augmente le risque de cancer chez la personne. Mais dans le modèle biomédical, il est acceptable de faire prendre un tel risque à l'individu.

Dans l'approche biomédicale, le but du traitement est essentiellement d'éliminer ou de réduire au maximum les symptômes et/ou de ramener les valeurs des examens biologiques dans la norme. Finalement, la personne est ramenée au point où elle en était avant de consulter, moins ses symptômes et ses valeurs biologiques anormales. Dans cet état d'esprit, comme la santé est définie comme étant l'absence de maladie, dès le moment où la maladie est vaincue, la personne est automatiquement considérée comme étant de nouveau en bonne santé.

Au autre aspect de cette approche est celui des « mesures radicales ». Plus la maladie est grave, plus le traitement doit être radical. Pour une hernie discale sévère, une chirurgie. Pour un cancer, de la chimiothérapie. Certains traitements sont si radicaux qu'ils sont dangereux, voire même potentiellement mortels. Dans l'approche biomédicale, on utilise souvent, pour traiter la maladie, des traitements si radicaux qu'ils rendraient malades des personnes en bonne santé si on leur donnait !

En fait le traitement de maladie ne fait que cela : il traite la maladie. Il améliore peut-être les symptômes, mais il n'améliore quasiment jamais le bien-être ou le wellness de la personne.

L'approche biomédicale, si elle sauve de nombreuses vies, a de nombreuses limites.

Par exemple :

  • certaines personnes ne se sentent pas bien, alors qu'elles n'ont pas de pathologie.
  • Certaines personnes subissent un traitement pour la pathologie que l'on croyait être la cause des symptômes. Le traitement est efficace mais les symptômes persistent.


Pour comprendre les limites de la biomédecine et pour pouvoir expliquer ces deux exemples, il nous faut découvrir l'approche des sciences sociales qui a donné lieu au domaine du « wellness ».

Les sciences sociales et le wellness.

Le wellness ossède une vision différente de la santé. L'individu n'est pas ou malade ou en bonne santé, mais se trouve sur un continuum d'états de santé, dont l'une des extrémités est le « mal-être » (« illness » en anglais) et l'autre le « bien-être » (« wellness » en anglais). (Fig 2.)

Cliquez ici pour accéder à la Figure 2 (PDF)

La langue anglaise permet une bien meilleure compréhension de ce concept que la langue française.
En anglais, le mot « disease » signifie la maladie, dans son aspect de pathologie. Le mot « illness » décrit la maladie, mais dans son aspect de ressenti par le patient. On pourrait le traduire par « mal-être ».

Nous avons donc les concepts suivants :

  • maladie / pathologie (« disease »)
  • mal-être (ressenti) (« illness »)
  • bien-être (ressenti) (« wellness »)


Dans le concept du wellness, la santé est bien plus que l'absence de maladie ou la normalité des examens biologiques.

Le Physician's Desk Reference définit la santé comme "un état caractérisé par une intégrité anatomique, physiologique et psychologique ; la capacité à réaliser les rôles familiaux, professionnels et sociaux qui nous tiennent à c?ur ; la capacité à s'adapter aux stress physiques, biologiques, psychologiques et sociaux ; un sentiment de bien-être et être protégé contre les risques de la maladie et de la mort précoce."

Il est absolument essentiel de comprendre qu'il n'y a pas nécessairement de lien direct entre la présence ou l'absence de pathologie et le ressenti de mal-être ou de bien-être. Cela veut dire que :

  1. Une personne peut avoir une maladie (pathologie) et un sentiment de mal-être.
    Gardons également à l'esprit que ce n'est pas nécessairement la maladie qui produit le sentiment de mal-être. Par exemple de nombreuses personnes ayant mal au dos, ont été opérées parce que l'on avait vu une hernie discale. Mais l'opération n'a rien changé aux symptômes (mal-être).

  2. Une personne n'a pas de maladie et un bon sentiment de bien-être
    Souvenons-nous par contre que ce n'est pas l'absence de maladie qui garantit le sentiment de bien-être et de vitalité.

  3. Une personne peut n'avoir aucune maladie (pathologie) et se sentir mal (mal-être)
    Ce sont le cas de très nombreuses personnes, décourageantes pour la médecine, et qui remplissent les cabinets des thérapeutiques naturelles et alternatives à la recherche de solutions que la médecine n'a pas su leur fournir.

  4. Une personne peut avoir une maladie et un excellent sentiment de bien-être.
    Le fait d'avoir une pathologie diagnostiquée, même chronique, n'empêche pas que l'on puisse améliorer de manière globale la qualité de vie de l'individu et son bien-être.


Il est également important de savoir qu'en présence ou en absence de maladie, c'est le degré de bien-être (wellness) qui détermine la longévité et les capacités de récupération de l'organisme.

Prenons par exemple deux personnes souffrant du même cancer. L'une a un degré de bien-être élevé alors que l'autre a un sentiment de mal-être important. La personne ayant le degré de bien-être élevé aura le plus de chance de s'en sortir vivante et de vivre plus longtemps.
Il en est de même pour deux personnes n'ayant pas de pathologie.

A ce point de notre aventure, il est fondamental de comprendre que le traitement biomédical de la maladie est une approche complètement différente de l'amélioration du wellness.

Chaque approche a un objectif différent, et nécessite donc un traitement différent.

Le Network est une approche qui - malgré le fait qu'elle aide de nombreuses personnes à guérir de divers problèmes de santé - a pour but d'améliorer la qualité de vie et le wellness de la personne.





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