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Network Spinal Analysis / Stress et physiologie
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Un dos en bonne forme
Avant de considérer ce qui peut arriver à notre colonne, à notre dos et à notre organisme lorsqu'il est soumis à long-terme aux nombreuses demandes de la vie quotidienne et du stress (voir article suivant), il est important de savoir ce qu'est un dos ou une colonne vertébrale optimale.

NOTE : De par sa relation intime avec le système nerveux, la santé de la colonne vertébrale est le reflet de la santé de l'organisme. C'est également dans la colonne vertébrale que s'accumule une grande partie des tensions inconscientes de notre esprit. C'est pourquoi nous mettons un accent tout particulier sur cette partie de notre anatomie.

Si nous ne savons pas ce qui est optimal, comment pouvons-nous prétendre vraiment soigner les gens ?

Un dos en bonne forme est un dos qui présente une intégrité vertébrale et neurologique optimale.

Cette intégrité est dépendante du bon fonctionnement et de la bonne communication de 4 sous-systèmes :

1. Le sous-système passif

Ce système se compose des vertèbres, des ligaments et des disques intervertébraux de la colonne vertébrale. La palpation des différents segments de la colonne (les vertèbres) permet de déterminer si de la tension est stockée dans ce système. Si de la tension est présente, cela suggère que les petits muscles intervertébraux sont en état de défense. Les radiographies et les autres méthodes d'imagerie peuvent également renseigner sur l'état de santé du système passif.

Dans un état de santé optimal, la colonne vertébrale et à la fois souple et stable. Vue de derrière, elle est complètement droite, alors que vue de côté, elle présente des courbures physiologiques. Au niveau de la nuque (zone cervicale) et des lombaires, la courbure est concave vers l'arrière et s'appelle une lordose. Au niveau des dorsales et du sacrum, la courbure est convexe ver l'arrière et s'appelle une cyphose. Les disques doivent être également en bon état : bien hydraté, stable et remplissant leur fonction d'amortisseur.

Cliquez ici pour voir une image du sous-système passif

2. Le sous-système actif

Ce système se compose de la musculature paravertébrale - notamment les longs muscles de la colonne - et des tendons. La palpation des muscles paravertébraux permet de déterminer le degré de tension accumulée dans ce système. La tension présente dans ce système est directement liée à notre adaptation au stress, notamment au stress émotionnel. L'électromyographie paravertébrale de surface est un excellent moyen de déterminer le degré de tension musculaire. Lorsqu'elle est en bonne santé, la musculature doit être souple, forte, résistante, endurante, équilibrée et coordonnée.

Cliquez ici pour voir une image du sous-système actif

3. Le sous-système de contrôle.

Ce système se compose de la moelle épinière, des racines nerveuses (nerfs rachidiens) et des nerfs périphériques. Les méninges, et leur attachement à certaines parties de la colonne, en font également partie. Ce système n'est pas directement palpable, mais en Network Spinal Analysis, il existe certains indicateurs indirects qui renseignent sur le degré de tension de la moelle épinière, tels que la tension dans les talons d'Achille et le stress d'éversion.
Comme l'a montré le neurochirurgien scandinave Alf Breig, dans un état de santé, la moelle épinière a sa propre mécanique et son propre mouvement. Par exemple, la moelle épinière se déplace de 5 à 7 cm lors des mouvements de la nuque entre la flexion (tête penchée en avant) et l'extension (tête penchée en arrière).

Cliquez ici pour voir une image du sous-système de contrôle

4. Le sous-système émotionnel

Ce système consiste en divers circuits neurologiques qui génèrent les réponses émotionnelles. On appelle l'ensemble de ces circuits le système moteur émotionnel. En combinant l'action du système nerveux autonome et du système neuroendocrinien, le système moteur émotionnel « joue » une émotion dans le « théâtre du corps ». Le système neuroendocrinien joue un rôle tout particulier puisqu'il produit des neuropeptides. Ces neuropeptides - connus également sous le nom de « molécules de l'émotion » - sont des substances de communication qui transmettent des messages entre le système nerveux et les autres tissus. Pour que le message soit transmis, le messager doit se lier à un récepteur sur une cellule, de la même manière qu'une clé entre dans une serrure.

Lorsqu'un tissu est sous tension, il perd de son amplitude de mouvement, ce qui altère son oscillation et sa vibration. En conséquence, la structure du récepteur peut être altérée, ce qui empêche le neuropeptide de s'y attacher. L'éventail d'émotion que peut ressentir la personne se restreint, et la personne a tendance a toujours vivre dans le même registre émotionnel.

Lorsque le système émotionnel fonctionne optimalement, la personne a accès à un large éventail d'émotion. Ces émotions sont ressenties, vécues, puis dissipées des tissus.


Communication entre les sous-systèmes.

Dans un état de fonctionnement optimal, l'organisme a régulièrement l'occasion de se mettre en physiologie de relaxation. Cela permet au cerveau de tourner son attention sur lui-même et de dépister et dissiper les tensions qui se sont accumulées dans les tissus. L'organisme doit donc être capable de dissiper les tensions de la vie quotidienne au travers d'un certain nombre de mécanismes :

· Le mouvement
· La respiration
· Les émotions (notamment pleurer ou rire)
· La vocalisation (faire des sons)
· Les expressions faciales.

Dans le cas où l'organisme ne peut dissiper ses tensions - par exemple, s'il est en surcharge de stress - les sous-systèmes doivent se distribuer les tensions. Il ne faut pas qu'un ou deux systèmes prennent la tension, alors que les autres ne reçoivent rien. Cet état serait extrêmement dommageable pour les tissus des systèmes qui acceptent les tensions. De plus, au sein d'un même système, les tensions doivent être réparties de manière équilibrées. Par exemple, dans la musculature, les tensions devraient être réparties également entre la musculature du côté droite et la musculature du côté gauche de la colonne vertébrale.

Un système neurovertébral qui dissipe immédiatement ses tensions, ou qui les répartit optimalement entre les sous-systèmes (phénomènes de vases communicants) ou à l'intérieur d'un même sous-système possède ce que l'on appelle une excellente intégrité neurovertébrale.

L'intégrité neurovertébrale permet d'éviter les blessures et les dysfonctions. En cas de blessure par traumatisme, elle permet au système de guérir.


Cliquez ici pour voir une illustration de l'intégration des différents sous-systèmes



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