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Network Spinal Analysis / Stress et physiologie
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Réponse du stress et physiologie de défense
Dès le moment où, dans la vie, nous devons faire face à un traumatisme (réel ou imaginaire), à une situation stressante, lorsque nous sommes surmenés, où lorsqu'il nous arrive quelque chose que nous n'aimons pas ou auquel nous ne nous attendions pas, notre organisme va déclencher une réponse de stress, qui, si elle est prolongée de manière chronique, va plonger l'organisme dans une physiologie de défense.

Le but principal de la réponse de stress est de faire oublier le long-terme est de mettre l'accent sur les besoins immédiats de l'organisme. Si les météorologues annoncent une tempête, vous vous préparez en conséquences. Vous préparez des bougies, des allumettes et des lampes torches. Vous accumulez des vivres et de l'eau potable. Vous barricadez vos fenêtres. Il ne viendrait à l'idée de personne de commencer de repeindre la cuisine ou de changer la tapisserie.

La réponse du stress - également appelée réponse de lutte ou de fuite - commence dans les profondeurs de notre cerveau. Là, l'hypothalamus va déclencher la sirène d'alarme du danger.

Dans un premier temps, le système nerveux sympathique va envoyer des messages à deux petites glandes situées au-dessus des reins, appelées glandes surrénales. Ces glandes vont produire la première hormone du stress : l'adrénaline.

L'adrénaline va stimuler accélérer le rythme cardiaque, apportant ainsi plus de sang aux muscles et aux organes prioritaires. Les bronches se dilatent, ce qui permet d'amener plus d'oxygène à l'organisme et notamment au cerveau, ce qui nous permet de rester alerte et vigilant. Les vaisseaux sanguins de la peau se resserrent ce qui permet d'éviter une trop grosse perte de sang en cas de blessure. L'organisme produit plus de fibrinogène, une substance qui accélère la formation de caillots sanguins.
Les graisses stockées sont libérées pour permettre de produire plus d'énergie. L'organisme produit également des endorphines, qui sont des anti-douleurs naturels, afin de nous désensibiliser à la douleur.

Dans un deuxième temps, l'axe hypothalamus-hypophyse-surrénales (en anglais hypothalamo-pituitary-adrenal) - nous l'appellerons axe HPA pour simplifier - s'active, envoyant une deuxième vague d'hormones. Cet axe est la force d'élite de réaction au stress qui incorpore le système nerveux, les glandes et le système immunitaire.

L'hypothalamus produit une substance appelée corticostimuline (ou corticotropin-releasing factor, CRH), qui est amenée à la glande hypophyse par un réseau spécial de vaisseaux sanguins. L'hypophyse, située à la base du cerveau, produit à son tour l'hormone adrénocorticotrope (ou corticotropine), qui voyage dans la circulation sanguine jusqu'à atteindre les glandes surrénales. Ces dernières vont produire la deuxième hormone du stress : le fameux cortisol.

En plus des changements hormonaux, la réponse de stress provoquent d'autres changements physiques, psychiques et comportementaux.

Lorsque la réponse de stress est activée de manière chronique, l'organisme entre en physiologie de défense. Cette physiologie de défense à un certain nombre de conséquences qui nous intéressent particulièrement pour comprendre les applications pratiques et les bénéfices du Network Spinal Analysis :

1. Elle met l'organisme sous tension, provoquant une posture de défense, qui est associée à une augmentation de la tension mécanique dans la moelle épinière et dans les sous-systèmes vertébraux.
2. Elle déséquilibre le métabolisme et taxe les tissus
3. Elle entraîne un changement de la focalisation de l'attention, qui passe de l'intérieur vers l'extérieur, entraînant ainsi une diminution de la conscience somatique.
4. Elle déconnecte le cortex préfrontal et diminue l'efficience neurologique
5. Elle empêche le corps d'entrer en physiologie de croissance, état nécessaire à la guérison et à l'évolution de la personne.

Nous explorons en plus de détails ces changements dans les articles qui suivent.


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