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Nutrition
Dans le but d'apprécier au maximum l'approche nutritionnelle que nous utilisons au Centre Wellness NeuroFit, il nous faut comprendre un certain nombre de principes fondamentaux.

Le premier, et le plus important, est le concept de l'individualité biochimique.
Ce principe est basé sur la recherche du Dr. Roger Williams est signifie simplement que chaque individu est unique. Nous sommes tous aussi différent à l'intérieur, biochimiquement parlant, qu'à l'extérieur. Dans ce contexte, aucun n'individu n'est vraiment « normal », puisque la « normalité » n'est rien d'autre qu'une moyenne statistique d'un groupe d'individu.

Ce concept est fondamental à la santé humaine, mais n'est malheureusement appliqué que très rarement dans le domaine de la santé.

Le principe de l'individualité biochimique nous montre les limites des recommandations faites par les soi-disant experts en nutrition. Prenons par exemple le cas des vitamines et des minéraux. Les experts recommandent que chaque personne obtienne une certaine quantité de chaque vitamine et minéraux par jour. C'est ce que l'on appelle les « apports journaliers recommandés » ou « AJR ». Les AJR sont destinés à répondre aux besoins nutritionnels « de pratiquement toutes les personnes en bonne santé ». Nous voyons immédiatement les limites du concept quand nous réalisons, par exemple que, comme l'a montré une étude du Dr. Williams, les besoins en calcium d'un individu à l'autre peuvent varier jusqu'à 6 fois. Une certaine dose de calcium peut donc être insuffisante pour une personne et en excès pour une autre.

Les AJR ne prennent bien évidemment pas en compte les cas des personnes qui ne sont pas en bonne santé - on peut encore se demander quels étaient les critères qui définissaient « être en bonne santé » - ou qui ont une maladie diagnostiquée, ou encore qui sont sous stress, ?

Notre objectif est donc d'individualiser au maximum les besoins nutritionnels de chaque personne.
Pour ce faire, nous avons quelques outils à disposition. Nous en parlons en plus de détail dans les chapitres suivants sur le typage métabolique et le Nutri-Spec.

Ces considérations étaient importantes à comprendre. Cet article sur la nutrition s'adresse à un large public. Il ne peut donc PAS prendre en compte l'individualité biochimique de chaque lecteur.

C'est pourquoi les principes qui y sont présentés doivent être considérés comme des principes directeurs qui peuvent être appliqués à tout le monde en général, mais à personne en particulier !

L'alimentation moderne : une alimentation essentiellement pro-inflammatoire.

L'alimentation typique des pays soi-disant développé est une alimentation essentiellement pro-inflammatoire qui contribue directement au développement et/ou à l'exacerbation de nombreuses maladies chroniques, dont les problèmes articulaires, le diabète, les maladies cardio-vasculaires et le cancer. L'inflammation est un processus que l'on retrouve présent dans quasiment toutes les maladies, comme par exemple également les maladies neurodégénératives.

L'alimentation moderne est riche en :

  • Acides gras oméga 6 de type trans
  • Sucres et amidons simples et raffinés
  • Des aliments de convenance, pauvre en nutriment


Dans le même temps, elle est pauvre en fibre, en vitamines, en minéraux, en acides gras oméga 3 et en phytonutriments.

La consommation d'hydrate de carbone (sucres) simples et raffinés, tels que le sucre, le pain blanc, les sucreries, les pâtisseries et les jus de fruits augmente rapidement le glucose sanguin ; élévation rapide qui donne lieu à un stress oxydatif et une suppression du système immunitaire qui dure plusieurs heures. Le glucose en trop grande quantité participe à l'inflammation en augmentant l'expression d'enzymes qui détruisent le cartilage des articulations.

L'alimentation moderne repose notamment sur la consommation de produits contenant du blé.
La consommation de blé peut entraîner des migraines chez certaines personnes, alors que la protéine du blé (appelé gliadine) a un effet pro-inflammatoire. La consommation de lait de vache est associée, chez certaines personnes, à des migraines, des otites récurrentes ou des inflammations articulaires. En autre, le lait bovin est riche en acide arachidonique, une graisse qui sert de précurseur direct à la formation de prostaglandine 2, une substance hautement pro-inflammatoire.

On retrouve l'acide arachidonique en haute quantité dans tous les produits laitiers et viandes animales, telles que le b?uf, le porc, ou autres animaux élevés sur une base de grains.

Les acides gras oméga-6 trans sont la conséquence du processus d'hydrogénation. Ce processus sert à rendre solide un produit liquide, comme par exemple la transformation de certaines huiles en margarine. Les graisses trans sont toxiques pour l'organisme et elles bloquent la formation de substances anti-inflammatoires naturelles à partir des bonnes graisses, les oméga 3.

Principes directeurs : une alimentation de type Paléo-Méditéranéenne supplémentée.

L'alimentation de choix pour la vaste majorité des gens est une alimentation riche en fruits, en légumes, en noix, en petites graines, en acide oméga 3 et en acide gras mono-insaturé (huile olive), ainsi qu'en viandes blanches et poissons. Dans le même temps les additifs alimentaires et les agents conservateurs ainsi que les aliments riches en sucres rapides, tels que les sucreries, les pâtisseries, les pains, les céréales et les pommes de terre doivent être éliminés ou du moins réduits au maximum.

L'alimentation de type Paléo-Méditerranéenne supplémentée est une alimentation qui combine les bénéfices de l'alimentation paléolithique, de l'alimentation méditerranéenne et des suppléments alimentaires spécifiques.

L'alimentation Méditerranéenne se caractérise par une consommation importante de légumineuses, de noix, de petites graines, de céréales complètes, de fruits, de légumes (dont les pommes de terre), de viandes blanches et de poissons, et de graisses oméga 3 et mono-insaturées.

La recherche scientifique a montré que cette alimentation est associée à réduction du risque de diabète, de maladies cardio-vasculaires, de cancer et de la mortalité de toutes causes.

L'alimentation Paléolithique, étudiée notamment par Cordain, est similaire à l'alimentation méditerranéenne sauf qu'elle met un accent plus important sur les fruits et les légumes (notamment consommés crus ou cuits au minimum), des viandes blanches riches en oméga 3 et une réduction des aliments riches en amidon, tels que les pommes de terre et les céréales.

L'alimentation Paléo-Méditerranéenne met donc l'accent sur les fruits, les légumes, les noix (dont les amandes), les petites graines, les viandes blanches riches en oméga 3, en combinant les bénéfices de l'huile d'olive et de la consommation de vin rouge (en petite quantité) tout en réduisant la consommation des pommes de terre et des céréales.

De nombreuses études scientifiques réalisées à long-terme sur l'alimentation méditerranéenne et paléolithique ont montré une réduction dramatique d'un nombre important de maladies spécifiques, mais également de la mortalité pour toutes les causes.

Une alimentation riche en fruits et en légumes est une source importante de plus de 5000 phytonutriments, dont la plupart ont des propriétés antioxydantes, anti-inflammatoires, et anti-cancer.
La consommation de fruits et de légumes assure également un apport quotidien adéquat en fibres alimentaires, qui équilibrent la flore intestinale et favorisent l'élimination des toxines.
Les éléments qui composent l'huile d'olive et le vin rouge ont également des propriétés anti-oxydantes et anti-inflammatoires et protègent contre les maladies cardiovasculaires.

L'alimentation Paléolithique est également associée à une alcalinisation de l'urine, ce qui augmente, au niveau des reins, la rétention des minéraux et l'élimination de substances toxiques et xénobiotiques. Une étude a récemment montré que cette alcalinisation permet de réduire les symptômes et l'invalidité chez les personnes souffrant de maux de dos chroniques.

Ces deux alimentations apportent également une quantité adéquate de protéines de haute qualité. Ces protéines vont apporter à l'organisme les acides aminés dont il a besoin pour se détoxiquer, pour construire les neurotransmetteurs cérébraux si essentiels à l'humeur, la mémoire et la performance cognitive, soutenir les fonctions immunitaires et prévenir la déchéance du système musculo-articulaire.

Cette alimentation est complémentée par la prise régulière de suppléments alimentaires.

Il a fallu attendre 2002 pour que la médecine moderne reconnaisse enfin l'importance des suppléments alimentaires. Dans une étude importante publiée dans la prestigieuse revue « Journal of the American Medical Association », il était conclut que « la majorité des gens ne consomment pas une quantité optimale de vitamines dans leur alimentation » et que « il apparaît prudent de conseiller à tous les adultes de prendre un supplément vitaminique ».

La supplémentation recommandée est la suivante :

  • Multivitamine/multi-minéraux (sans fer et sans excès de vitamine A)
  • Vitamine D additionnelle
  • Acides gras essentiels oméga 3



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